L’association

« La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié » nous répétait autrefois un de nos professeurs d’histoire.

A Selepak Khmer, il est vrai que ce qui reste parfois de réconfortant du Cambodge pour chacun de nous, c’est bien la musique, les danses et les beaux-arts. Elles nous font revivre de « manière concrète l’âme du peuple khmer».

L’histoire du Cambodge n’a pas épargné la plupart d’entre nous. Qu’importe ! Nous continuons à clamer haut et fort notre khmerité.

Plus que jamais, les danses et les musiques du pays continuerons à raisonner ici et là, partout où nos moyens le permettent.

Il n’y a qu’à voir et constater cette formidable motivation de notre jeunesse dans nos écoles à la pratique des arts ancestraux, à contre sens des goûts contemporains et de la modernité.

Non la culture khmère ne s’éteint pas ici !

Mais maintenir cet élan, ce mouvement de régénérescence essentiel à la perpétuation de notre tradition et de notre identité, rien que cela n’est pas chose facile. Ils nous faut le soutien de tous, tant humain que financier.

Il nous faut davantage : une vision, une ambition, une volonté, celle de construire une communauté khmère économiquement forte capable d’offrir à la jeunesse un grand centre culturel*. Un tel centre s’il existerait un jour sera propice à la réflexion et à l’avènement d’une génération de bâtisseur d’une société cambodgienne, retrouvée, apaisée.